L'amer délivrance que procure l'écrit autour du nombril et qui ne sera, surement, jamais lu, ou vraiment lu.
Le vide-bile ou la frénesie folle qu'on encre sur des pages, des pages aux tons nacrés qu'on noirci de nos mots, vibrants et bruyants comme ce metro jaillissant des profondeurs terriennes en plein jour, en pleine vitesse, tout éclaboussé de lumière,
dominant le trafic parisien, sur des hauts ponts en féraille grise, aux éclats argentés.
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LE COEUR A PERDU LA RAISON LE COEUR EST UNE BOMBE A RETARDEMENT. Des textes que je traine derrière moi une autre vie d'espoir et d'autres trucs (tous les textes, brouillons, poèmes, nouvelles sont de moi, plus ou moins vieux)
jeudi 26 août 2010
L'autobiographie selon ma gueule
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