Le gros squat en pleine nuit, la folie, des milliers de gens ivres qui déambulent en guenille, a moitié roots a moitié rien, trop fier, trop bourrés, l'alcool, la musique cette atmosphère folle, lumières dans la nuit noire, hangar bourrés de monde hagard, que des gens bizarres, des perdus, des fous, des drôles,des rien du tout qui font tout ,la marche infinie, les baisers fous, l'ivresse toujours, et l'herbe pure, le burritos qui déborde, d'une viande étrange, on le vide sur le coté de l'escalier froid, on se marre, trois jours de folie, se réveiller le soleil dans les yeux complètement cramés et sale dans la poussière, se sentir énorme, bien, triste,rien
attendre allongé a penser au néant qui nous entoure foufoufoufou mon burritos bande de chienne, la fenêtre blanche, le sol a carreau et ma tête qui résonne tout contre nos bras étendus, leurs yeux fixés sur le soleil, le même soleil, a travers cette fenêtre blanche et contre ces carreaux mat, les marches de fer ou de pierre, contre lesquels nos dos fatigués d'une folie dépressive vinrent se poser, la moto cross qui s'envole, tant d'images dans les yeux de sons de musique hahaApril 2010
LE COEUR A PERDU LA RAISON LE COEUR EST UNE BOMBE A RETARDEMENT. Des textes que je traine derrière moi une autre vie d'espoir et d'autres trucs (tous les textes, brouillons, poèmes, nouvelles sont de moi, plus ou moins vieux)
lundi 9 août 2010
Et quand on gueulait avec la guitare qu'on était rien mais qu'au moins c'était nous well well my dear baby blue
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