lundi 9 août 2010

Et quand on gueulait avec la guitare qu'on était rien mais qu'au moins c'était nous well well my dear baby blue




Le gros squat en pleine nuit, la folie, des milliers de gens ivres qui déambulent en guenille, a moitié roots a moitié rien, trop fier, trop bourrés, l'alcool, la musique cette atmosphère folle, lumières dans la nuit noire, hangar bourrés de monde hagard, que des gens bizarres, des perdus, des fous, des drôles,des rien du tout qui font tout ,la marche infinie, les baisers fous, l'ivresse toujours, et l'herbe pure, le burritos qui déborde, d'une viande étrange, on le vide sur le coté de l'escalier froid, on se marre, trois jours de folie, se réveiller le soleil dans les yeux complètement cramés et sale dans la poussière, se sentir énorme, bien, triste,rien
attendre allongé a penser au néant qui nous entoure foufoufoufou mon burritos bande de chienne, la fenêtre blanche, le sol a carreau et ma tête qui résonne tout contre nos bras étendus, leurs yeux fixés sur le soleil, le même soleil, a travers cette fenêtre blanche et contre ces carreaux mat, les marches de fer ou de pierre, contre lesquels nos dos fatigués d'une folie dépressive vinrent se poser, la moto cross qui s'envole, tant d'images dans les yeux de sons de musique haha

April 2010


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